Draft sunk (a single slide extra bonus chapter)

Bon, il n'y a pas que moi sur la carte, hein, comme on dit dans ce lieu, commun ? C'est gros ce petit icone ? No whore No submitted Rehearsal Mon goût pour l'imagerie sexuel se trouve dans cet idéal physique qui signifie des émotions de plaisirs très intenses, et donc désirable. Mais, je banni tout ce qui déborde du couple computer scripts Conscious lyrics Valley dwellers Power point Elysee Kilopop Self pleasure Parce que je suis là, existant au travers de ce texte pour une simple et bonne raison, séduire avec force et sensualité : Mais aussi faire du pognon, c'est plus noble de glisser en faisant saigner son corps, plutôt que torturer ses parties génitales pour un cadreur perver et maquereau proxenete. Ce ne sera pas long, de toute façon je m'en fout, je tapine pas et c'est mieux que la branlette, malheureusement, ça séduit moins les femmes qu'un job de trader sur le Forex pour une société écran. Ce ne sera pas long, de toute façon, je m'en foot. Flash falcon & fire cracker Emergency room Et j'ai mal au couilles, à l'automne 2014… Alors une star de l'action, un rideur, c'est pour moi simplement rester capable de se relever après une chute. Sinon, la star c'est le toubib qui va monter sur scène pour un spectacle dont je suis le premier, l'unique, le seul intéressé. En plus, je ne suis pas certain que la représentation soit vraiment passionnante. Mais, bon, l'assurance de la qualité en médecine, à été une sorte d'évidence, après quelques années d'exploration : une évidence. C'est impossible. Si mon médecin me dit " vous vous sentez bien " je lui répondrai oui, mais comment se sentir encore mieux ? La télépathie, intuition, la vibration d'une ville, le resentit d'un gros rush d'adrenaline, la cosmique connection à des pôtes, à d'autres rideurs, l'ubiquité…Voyager dans le temps… haïku Eiji Yamada haïku haïku Asa Akira haïku sweet spleen sensuality Maloha from Besançon Free-fly-ride-style Bon, alors la sécurité sociale, c'est pas l'assurance maladie. C'est le temps qui passe inéxorablement, l'assurance santé c'est au Québec, et en belgique ou en Suisse, c'est comme au Sénégal, ou en Calédonie. Loin. Et c'est pour cette raison. Task force En partant de ce petit détail, on peut arriver à de grande choses. Si seulement on pouvait médiatiser la succès de ma mère en ski nautique ! Ce serait autre chose que l'éternel lutte, la loi de l'évolution Darwinienne passerait enfin à l'apaisement d'une querelle tumultueuse avec ce Freidreich Nietzsche. Passer sous silence la compétition ultime, mais mettre en avant le vrai dépassement de soi, parce qu'en fait, rien n'est plus minable que de battre quelqu'un d'autre. Au contraire, réaliser sa propre victoire sur nos petits travers, nos mesquineries, relève d'une vraie beauté, méritante et reconnaissable. A son âge, ma mère, relève de grand défis ! 60 ans, et elle se fait tracter par un remorqueur pour glisser sur l'eau ! Sketchy brandy J'avais posé un flyer sur le pare-brise de cette déesse urbaine inconnue et glamour. Invitation, incitation, excitation, peut être serait elle présente à la bonne rencontre. - T'as pas une clope Lucie, s'il te plaît ? - Tu ne vas pas encore faire un joint ? Igor était blasé, contraint de supporter mes frasques de taxeur invétéré. Caro, assise sur le banc du square avec Lucie, n'attendant pas ma réponse, s'apostropha ainsi : - Un jour tu va finir par te faire mal si tu fume en roller… - Démerde yourself… - yo. C'est pour ça que l'on dit Yo… ne crache pas dans on yop… Father vault Depuis Saudan en Suisse, les premières promotions de l'ENSA de Chamonix, Jean Marc Boivin, Tardivel, Hulot, Donard… Eux ont vraiment exploré, nous on imite. Ton pain de wax, tu te le carre au supermarché du superflu… Plus tu rajoute de gadget et d'accessoire, plus tu sacralise l'envie, et non pas l'acte de glisse. La sophistication n'est pas dans la complexité, mais dans le mouvement lui-même. Apocalypse low Le tiraillement entre le coté punk Mad Max capable de toujours trouver un moyen de satisfaire sa glisse, ou rester roots, défendre bec et ongle le climat et lutter contre tout ce qui réchauffe l'atmosphère, déréglant la météorologie… Osciller entre les deux caractères est naturel, on est versatile, on s'adapte. Cette histoire entre le constat du réchauffement climatique et les politiques pour le limiter, c'est comme un coït ou le couple dit, Ok, pas d'éjaculation faciale, et puis finalement, la femme se prend tout sur le visage parce que c'est trop bon. Certes, mais c'est salissant. Et une planète au climat bousillé ? C'est pour faire du porno ? Bottom lines - Tu es Vincent ? - Oui. - Je te connais. J'ai regardé ton site internet, je t'ai envoyé des messages… Qu'elle visite mon blog, cela n'avait rien détonnant, mais de là à m'avoir envoyé des messages, je ne comprenais rien. Vraisemblablement, elle avait pu étudier mon profil à la manière d'un mentalist. Cela me rappela la présence de cette affiche du festival minimal de Lyon, ou un homme avec une rose entre les dents rencontrait sa dulcinée. Exactement comme lors de ma soirée avec Zdatcha. A la vue de cette affiche, je frémis en repensant à la scène. Tout était beaucoup trop similaire pour ne pas être fortuit. in the floor Crash… J'ouvrai un numéro de Trasher magazine. L'épopée des deux milieux s'avérait totalement parallèle depuis la fin des années 80. Je fermais mon numéro de Hot Vidéo. L'un naquit d'une masculinité tangible et l'autre succombe à la beauté féminine. Avec quelques pubs en plus, le retour sur investissement n'est pas exagéré. Sous le charme, bille en tête, l'inexpérience de jeunesse. Du X, l'extrême, le porno, définis par la consonne. Une même lettre de noblesse. Exacerbé, paroxysmique, nihiliste, scandaleux, exemplaire, vertueux, je ne finirai jamais la récitation de mon dictionnaire concernant ce mode de vie tellement riche d'une réinvention totale de nos sociétés contemporaines. Avec une créativité passée sous silence mais dotée d'une comptabilité bruyante, ces arts de vivre sont curieusement omniprésents autour de nous. Ce jour là, j'avais refusé la pipe d'opium, même si il venait du Laos. Comme la cocaïne à Max. J'avais simplement ouvert une binche, et collé deux feuilles. Le vrai souci, le truc qui me cassait la tête et qui poserait un vrai problème, c'était qu'il ne fallait qu'un seul mag. Several snow motion Penser au choix dans le rush et transposer ça sur une journée… Etendre l'inquiétude temporellement, retrouver l'angoisse de cet instant ou tu hésite une fraction de seconde sur ta trajectoire, cet instant ou tu monte en adrénaline flash, pas la pire, mais une bonne quand même. Trouver cet angoisse éclair dans la décision d'une journée à venir, flipper pour savoir quel année de vie supplémentaire tu gagneras ? Quand tu as vingt ans ce trip est drôle, ne pas savoir, de l'énergie ou de l'émotion, entre le fougue et le mot. Toi, ma douce, ma chère, tu sais. En ton fort intérieur, si ce jeux en est un ou une simple notion de la raison. Notre histoire nous le prouve. Hésiter entre la sagesse et la force n'arrive jamais. C'est là. Ensuite, des lumières étouffantes de midis, aux plus éblouissantes heures aveugle de nos nuits, le monde est là, lisible. Fuck indeed Reste à lire le monde, écrire. J'ouvre le dictionnaire : Zoécie : Loge d'une classe. C'est cette perspective limbée de tendresse chocolatée qui éclaire ma sensibilité. Ta peau et sa douceur, constance, n'est pas en cette année un suspect aspect de nous, circonspects. Barré, toute les sommes de mon désir masculin est là en ces lignes et au contraire, l'ensemble de cette prédiction malheureuse tombante en ma vie retient ce surf. Il ne m'est pas possible d'imaginer une question à laquelle je ne serai pas capable de concevoir la réponse. L'amour du pouvoir n'est rien comparé au pouvoir de l'amour On tourne un peu en rond quand même… avec cet univers de glisse… avec cet univers de stars… et on perd inévitablement dans ces compétitions multiples. Le bonheur de prouver toute ma force sans faire preuve de brutalité lorsque mon phallus, divine, dissipe toutes mes idées en toi… Muet Thaï Hi, Qu'est-ce que c'est que ce p***** de truc ? Oui, on sait pas. Mais ça à l'air en équilibre mobile non ? une skate, c'est juste une skate. Pas un mais une. Venez pas trop nombreux. Un, ou deux. salut à +. funky blue beat I got brand new song Entertainment in fight - Au revoir messieurs merci bonne soirée. Tout en speed, ça donne une formule de politesse qui me rappelle que l'usage du terme putain ne correspond pas forcément à une femme souhaitant me faire taire en déboursant quelques deniers - on peut toujours gagner du temps. A force de le dire seul, je crois que son sens n'est plus celui tristement sexuel. Je me trompe surement, vu que vous ne l'employez pas. Encore que, je ne sais pas qui lit cela. Donc, bon. Chronologiquement, c'est séparé par une virgule. Rest fest Sur la marée basse, les langues d'eau stagnante sur la grève marquaient un sentier liquide progressif et relié vers l'océan. Voyageant toujours plus au sud, lancés par l'idée cartographique d'un courant éolien côtier, quelques nuages bas jalonnèrent mon regard céleste, à la recherche d'un soleil temporel vital à mon bain de mer. Je descendis tranquillement jusqu'au sable de la plage délaissée des baigneurs estivaux. Hot cancoillotte Le pansement ou la bise, le deal du skateur avec sa star X. Salement bousculé par la mousse, réprimedé. Putain de prise de tête avec le cadreur... ou un vrai tandem Pile en milieu avec les usagers quotidien et les pros de la glisse Pris dans le stylo, comme dans la glisse L'accident de la Dôle les dappes avec le gars du techno centre Renault L'arrivée de madame dans la vie du rideur pro pourrait changer pas mal de choses Vien à besak, différent de Bien à Vèze Hack... Fin de saison fin de saison fin de saison fin de saison... Hole steep Heel of honey Down jaws Your faihtfull lie High five target La disparition des skateurs, un passage dans sa vie ? Deux skateurs qui se rencontrent, ils se racontent des histoires d'enfants de coeur... Par tous les saints sacrements tu payes ! Cold budweiser Ecrire un texte blindé de fautes en style sms A faithfull board never hurt De l'audace Etre payé pour se faire mal Le poussage de balles rondes Tomber sur quelque chose ? Mettre son grain de skate… L'argo de San Antonio, le latin, le vocabulaire technique, et bien sût l'anglais… Smile when you are riding ! You ride, keep smiling ! Plaid + Jersey, marinière. mon légionnaire, mon mercenaire, intérimaire. Cool mistake Fifrelin Panouille Surf body mind soul Golden moneytronic En ce moment je suis plutôt politique... Ouais, t'es malade. Le culte du corps Dingue de sexe, droguée addicte, prisonnière Erotisation de l'être, son physique Un tel paradoxe d'être en danger à cause d'une trop forte concentration de vie, d'espoir, de foi et d'amour dans les lieux comme les grandes mégapoles… Le soufre douleur du patron Le français est une langue morte dans certains livres. Pas de complexe, ni de taboo, t'envoi.. Basque bondissant Bombastically Cowabonga grosse pute Sandwich - bagagE Charles de Gaulle Airport Fumerie d'opium Keud et sa bite en tapotage, le croqueur d'oignon, Comment faire un plan épargne logement quand on est skateboardeur Les aux revoirs… Le syndrome de la base de donnée Le diner en famille Le corail multicolore Des lieux Le tuyau du gite… derrière la montagne, là… Le ruban d'autoroute infini Faire venir le soleil, à la manière des indiens… Les bad boys de la navigation… Le fossé générationnel Lombard street San Francisco S'inventer un palmarès… Seul : oh non, non. Accompagné : Ah oui, oui. Il se marre ; sans faute de frappe. Tu rencontre un gars titré d'un diplôme, ajouté au tient, ça fait une troisième discipline qui réunit vous deux. Sinon tu bosses des années pour arriver à cette conclusion onéreuse : On comprends pas. Personne ne peut se donner le droit à l'erreur - Je ne veux plus te parler. - Mais ? Qu'est-ce que tu es en train de faire ? Et puis, entre rideurs, on aime les bonnes surprises pas les plans foireux, alors on ne dévoile pas tous nos secrets en vrac, n'importe comment. - Je crois que la dérive n'est pas au bon angle, je la change ? D'ailleurs, on s'inspire de quoi ? Remember fame - Une question pour Dieu ? - Il va vous donner la réponse. - Merci. - Mais je n'ai rien dis. On se fout pas mal d'être meilleur que tout les autres. C'est pour ça que les contests existent, si t'as envie d'aller te frotter aux juges aux chronomètreurs, soit. Le pur free-ride, tu te bouge seul, et tu t'eclate avec tes potes. Peu importe la prouesse, le style est quelque chose qui s'apprécie, une fluidité, un geste, une attitude. Chacun a ça en lui. La désinvolture de Beigbeder, la vision sociale de Houellebecq, le réalisme d'Eudeline, et certainement le chapeau de Nothomb… Suivant le modèle des saisons, encore plus tendu, je courais vers la neige fraiche en montagne, courais vers les bonnes houles à l'océan, et le reste du temps, skatait ou roulait abondamment. Do you need Mais pourquoi se mettre la pression ? Je suis bien dans ma glisse, il n'y a pas à avoir peur. Le risque d'avalanche, la chute, les rocher, je connais tout cela, j'ai appris petit à petit. Comme mon père le répétait souvent : " La peur n'évite pas le danger " j'ai toujours trouvé cette expression laconique. C'est bien d'avoir peur, mais il faut aussi avoir confiance en soi. Deep wish Seul ce matin-là, aux aurores, Sunset n'est pas seulement la vague célèbre d'Hawaï. La plage étale une large grève brumeuse et fraîche, déserte. Majestueuse Roammy rain Le ciel s'était alourdit d'une opacité grise impénétrable sans bruits. La pluie en quelques jours, avait facilité le basculement de saison d'automne vers l'hiver. Les vagues de froid se succédaient sans permettre la moindre session sur sol sec. Je pensai alors à un run sur sol humide, ultra glissant, gage d'un renouveau dans l'approche de l'équilibre. Une envie tellement différente au cœur d'un milieu tellement normal… Un passage au supermarché, et puis la playstation, la télé, les vidéos, l'herbe et le fond de la poubelle de mon logement bunkerisé contre le changement de saison. Ainsi, j'étais protégé du maelstrom éolien charriant les reliques estivales mourantes vers l'hiver à la jouvence virginal. Je savais, qu'en revenant au monde extérieur le froid, la neige, le gel créerait une ère nouvelle, montagnarde. Les skates park se vident, les skates shops font le plein… La contre culture mes couilles… Comme si il fallait introduire la notion de lutte culturelle… Si on aime quelque chose, alors il existe pour vous, personne d'autre, donc cette notion est vide de sens. Mieux vaut savoir renoncer… Un rideur ne fonce jamais tête baissée. Tu sais qu'il faut déjà savoir lire entre les lignes de la nuit de la glisse. Connecté à la vague comme Gerry Lopez à pipeline, l'époque où la fumerie d'opium avait une taille initiatique… Tes blessures tu les assumes, alors pas de jérémiades sur tes élucubrations, t'as voulu skater, tu as gagné l'ambulance. Alors, profites-en bien, ça n'arrive pas tout les jours. Et rappelle toi aussi que la chute, c'est un spectacle qui s'offre au prix fort, alors savoure moi cette ambulance dignement ; vanne tes infirmière sur leurs sous-vêtements ! L'objet ne défini pas l'homme ; boarder, skier, surfer, makaha à Ohau. Le buffalo big board surfing classic ? with two diet coke and a big french fries, potatoes, salade, and a spinach smoothies, to take away. La vague de rivière et son bouillon, des remous, du froid, des germes pathogènes, la pollution, le fond et les rochers, les troncs d'arbres, t'as envie d'y aller ? Ouais, franchement, parce que c'est la météo qui nous l'offre, et ensuite parce qu'elle est juste là, sous nos yeux, dans la ville. Arrivé sur place, je tombe sur une vraie foule des spots renommés. Des Hollandais sont présents, mais aussi un bon paquet de français qui ont amenés leurs kayak free-style. La vague n'est pas très grosse, mais le creux est suffisant pour se balader pendant quelques minutes de surf. Tomorrow scape Que vais-je devenir ? Quel sera mon futur ? Aujourd'hui, en 2014 je lance cette bouteille à la mer des années qui suivront. Après avoir été trahi par mes parents pour la ferme, à cause d'une incompréhension, mon père continue de couper les arbres fruitiers que je plante. Les grands groupes industriels continuent de nous pondre des trucs innovants dont je mesure la plus grande réserve : Le park-assist par exemple, n'est pas vraiment digne de la conduite même d'une voiture, si tu n'es pas capable de faire un créneau avec ta caisse, ne vaudrait-il mieux, ne pas conduire du tout ? Les élites sont responsables de préserver un modèle sociétal hiérarchisé basé sur le pouvoir d'achat, corrompu dès le départ. L'individualisme en découlant, conduit inévitablement à un manquement sensible de relations, d'échanges, puisque tout fonctionne à sens unique. Il y a l'élite, et tout le monde voudrait en faire partie. Mais l'élite, ne se remet pas en question, l'élite à raison puisqu'elle est l'élite, et l'élite ne veut pas devenir la masse. Il s'agit bien d'un système totalitariste involontaire. Moi qui suis en marge de cette société, je pense que la politique et ces joutes verbales seront dans le futur un vague souvenir. Il n'y a que le pouvoir, exécutif, législatif, judiciaire. Donc, les responsabilités. Comme une succession de CDD. Tout ce qui tourne autour, les campagnes, les débats, les théâtralités apparaissent un néant médiatique. Une seule lumière émerge, celle de l'individu. A cette soirée populaire d'un restaurant Parisien, j'en parlai au détour d'une séduction inadvertante : - Mais avec internet, il n'y a plus besoin de l'assemblée nationale ? - Tu sais, on a beaucoup bosser sur l'accompagnement de fin de vie, et cela s'est fait sans toi. - Imagine l'économie, un intranet députatif, ou le réseaux des députés, cela porterait l'assemblée nationale à être un lieu de bonheur linguistique ou l'éloquence et la pertinence donneraient une raison à se réunir… A ce stade, des mutations s'ouvrent à l'orée de ces questions. Je crois sincèrement que la sixième république doit se constituer sur l'outil internet, comme la révolution française s'est avancée sur une famine, il faut aussi rappeler que le cheptel équin de l'époque utiliser dans les échanges du pays à contribuer à accentuer les pénuries de céréales. Alors, laissons l'Histoire au passé, et créons encore l'avenir. une meuf voyait un américain rider la citadelle en roller, il aurait sûrement plus de mérite que moi, nul n'est prophète en son pays. Si j'ai eu raison pour l'épanouissement sportif, je me suis réfugié sur un relief, idéal avant de choisir une direction. Seul. Mais cette valeur sportive est elle quantifiable ? - Si tu te lève vers sept heure, tu seras à la première benne ! - Qu'est-ce que j'en ai à foutre de la première benne ? Mais t'es vraiment allumé toi, je dors profondément à cette heure là ! Michel refusait complètement de suivre mon conseil. Il m'avait pourtant demandé de m'accompagner skier. Yes we ride - Toi je ne sais pas, mais moi c'est sûr ! - La chasse à la baleine ? - Vas-y, prends ton canif… tu te rends compte que l'homme, dans sa grande intelligence, et capable de buter le plus grand animal vivant sur la planète ? - Pas grâce à sa force. Donc, ce n'est pas une force, un handicap. Pourquoi on n'élève pas les baleines comme les vaches ? Ce serait plus intelligent. - Même si c'est bon en ragoût, comme un ragoût de connerie. Va chasser le baleineau, va. - La truite ? - Du haut-Doubs… Quoi d'autre ! Ainsi vautré dans une opulence de bêtise humaine, un groupe d'individu se profila à mon esprit. Lointain, j'imaginai toujours plus fou, fromager du lait de baleine. La conquête de l'espace, ne serait plus qu'un vague fantasme d'aviateur pressurisé. Construire une ferme sous marine, élever les cétacés, leur domestiquer la nageoire, et les alimenter à partir des surplus d'algues bretonnes qui polluent nos rivages. Il serait sans doute plus simple de reprendre l'élevage bovin laitier, mais bon, pendant que mon fabricant de harpon roulait un autre joint, nous regardions passer les voitures en attendant que celle de la police s'arrête. Il fallait aussi rester concret et ne pas partir dans un délire irréaliste au point de plonger toute la fin de journée au pilori. Si on peut fabriquer des harpons, on peut aussi traire la baleine pour en savourer le lait, non ? Humainement, c'est aussi comme planter des tours de condensations au milieu du Sahara, irriguer les Oasis et offrir la vie à des espaces stériles. Tient voilà Laurence qui nous apporte des bières… On a aussi le temps de contempler ce qu'est devenu l'intellect ? Pas trop, parce qu'un basculement biotopique impose quelques laps de temps impératifs. Et il n'y a pas que le Sahara, le bush Australien, ou le désert de sel. Après l'eau, les matériaux sont vitaux. Mais avec trois fois rien, on peut construire quelque chose. Le problème est là, répartir nos populations harmonieusement sur le territoire. Je me sens un peu comme Brillat-Savarin décidant de partir pour le nouveau monde rapporter le violon de son voisin migrant oublié après une java trop arrosée à la piquette des côtes du Rhône. Je fais l'aller retour et je reviens : Tant de choses à écrire, et si peu de temps pour lire. Lointain, je me demandais si l'on pouvait faire un fromage de connerie à partir d'un nouveau genre de ferme marine. Imaginant des ports subaquatiques jalonnant les côtes Canadiennes, l'embouchure du St Laurent, les îles du New-Brunswick, l'élevage serait extraordinaire. La body-palme à réservoir d'air central permettrait de nager autour des animaux, mais l'apport en plancton et viviers alimentaire réserverait bien des complications. Pendant que je songeais à ces futurogations, la contraction de triste et de drôle ne donnait pas cela : c'est driste. - Et tu me passe le joint ? Il n'étais plus possible de tirer quoi que ce soit sur cette roulée. J'avais encore kiffé le cône abondement, mais de toute façon ta bière était multiple. Les baleines, les éléphants, les chèvres, les vaches, offriraient une intelligence bien plus belle que la culture de cette plante potentiellement divine, enfin, en même temps… Pourquoi les gens ont-ils besoin d'émotions ? Just new addiction Certains partaient rider à la rencontre de dieu. Quelques uns le trouvèrent, définitivement. Cette obsession est meurtrière. En d'autres termes, mieux qu'une ivresse pour masquer sa peur. Bière, whisky, vodka, tonic, liqueur, champagne, clopes vogues et coke, pour le chic ? Si tu bascule dans l'héro, l'E.P.O, les seringues, les stéroïdes, le mental explose… C'est le but non ? Comme lorsqu'une femme pose pour des photos de charme, la peur d'être laide, prise au piège, trompée, blessée referme son envie de plaire au plus profond de son être. L'homme ne cherche pas à donner du spectacle, il trouve son propre plaisir, se grise. A deux. The mad stuff in life Le truc le plus dingue d'une vie. Si tes fringues n'ont rien, c'est que c'est pas grave Le rendez-vous bancaire La honte d'une chute au milieu de la foule… La tour opératrice pour le plan surf aux Canaries, A Chamonix les douches bouillantes du mois de janvier ne sont pas quotidiennes… Le magicien des closes-up Le clepto La valise à roulette ne fait pas évoluer l'homme vers une meilleure humanité. (M Galabru) Bonsoir mademoiselle, bonsoir madame, bonsoir, monsieur. Mes chers compatriotes Draft stuff Tous ces signes qui laissent penser à un univers magique, simplement par la présence de personnes, silouhettes que l'on aperçoit mais qu'il est impossible de rejoindre, au loin sur la lagune. Une tempête, dit-elle en parlant à sa voisine. Le sel et l'infini, à l'horizon d'un désert liquide, immensité dont nous ne jouons qu'à la frontière, comme une intéligence qui fleuterait avec son inutilité, le sens de la vie serait si mince. Et au retour de l'eau, cet effet stromboscopique inévitable de l'eau qui courre en arrière vers l'endroit dont je m'extirpe, un sas, une porte intemporelle flashant votre soulagement de revenir à terre. Dernier uppercut avant de sortir du ring. Et ma position de guèteur tourné vers le large, perpendiculaire à la plage, scrutant la relief de la houle, chassant son caractère joueur, capturant sa force aveugle au fur et à mesure que les lèvres successives expliquent comment se dessine un relief liquide... Des plongeons en canard fluides et rythmés, cambré par l'ondulation maritime et propulsé vers le large... Recherchant toujours le vagues, scrutant des longues minutes les plages, Le coutre du skate park Un travail transubstantatoire localisé à cet écoinçon limité L'odeur du ricin d'une YZ Il y a deux villes la nuit, deux mondes le jour, un seul auteur à ces lignes Rhomboèdre Micropénis Ecouter le son de ses gestes, sa respiration Tumescence craniène Eustatisme littoral Chromatographique aérien Bey Turc au businness de libanais rouge Coup de chlass ? Démonologie des bar de nuits Une fustanelle alléchante Grouillot hystérique à roller Les halbrans du canal sauvage Des dreadlocks chargées d'ixode Prônant le jaïnisme Fringue de kabic Grand lagopède barbu chantant en période de rut Médicosportif Attitude navale Les oyats abritant de la vue Odalisque sans patenôtre Femme sexuelle sans loi Quinine de la nutrition Ta fesse de ramboutan La sunna orthodoxe Franchise pure Mafieux incarné Saoulé au tavel chaud Uranoscope Rascasse blanche Gourmant de venaison Ça winch Aussi rare que le xénon de l'air qu'il respire Pédaler sur sa yole This is tool beat ! Is this still beat ? Les dés sont pipés. Oui, et en plus, il y a une femme qui à écrit six sur toutes les faces. Teen city Déjà faire le barathon, le marathon des bars, c'est vraiment un truc sympa… La ville s'amuse, la ville, respire, la ville se repose et se parle, à la veillée d'un vendredi 13 mars 2015. Mes patins, c'est les Tr de 2001. La mousse intérieure, c'est des frusques d'acrylique, les roues sont usinées en zoïdales homogène et le maintien reste funky, bref des sabots en pierre pour pégase d'argenté. Plusieurs hauteur d'intensité, et quelque démarche chaotique usée. Sur le pont battant, un point de force centrifuge me donne toute la largeur de scruter mes étourdissements en contre rotation. Des noctambules passent, et les humeurs lassent, oh, des rollers ! La largeur de la scène de l'Hollywood bowl, en arc de cercle dans les clous de passage piéton. Mais entre chaque pose, entre chaque pause, la douleur tiraille. Une femme quadra, souriante à l'imprévu, conviviale ou ouverte à quelque fantaisie, cela n'existe pas. Quelque soit l'endroit. Ensuite, les personnages jalonnent le trajet de cette balade, avec des regards, des attitudes, des mots. Et je peux ensuite rentrer mon insomnie à son point de départ. M'assurer que l'usure de chaque roue est viable, parce que ma position de roulement est fiable. Entretenir l'âme, de la mécanique. Pas comme le disait mon père. Un truc avec la gendarmerie : S'effaroucher ou parader ? Elision d'une voyelle, laquelle ? Une voluptueuse enluminure… Ayuto, abrito ! Le vieux de Montargis, Couleur3, entre le nuage attrapé à la main, et l'engueulade pour déconner sérieusement… J'ai presque l'impression d'être garde frontière basé à la citadelle de Besançon et je regarde passer impuissant tout ceux qui partent en Suisse et qui n'ont rien à y faire. Alors le vêtement avec la croix Suisse, c'est pas l'uniforme des Douaniers de l'armée Suisse. Mais bon, dans cette ville, si le marcel n'est pas un style acceptable pour mes amies Suissesse, je pourrai trouver un T-Shirt style venice élargé au esselles avec la même symbolique. Les belges me regardaient calmement. Ils voulaient du hasch. Tenant leurs skates en mains… Mon goût pour l'imagerie sexuel se trouve dans cet idéal physique qui signifie des émotions de plaisirs très intenses, et donc désirable. Mais, je banni tout ce qui déborde du couple parce que si ce que tu pense que mon travail culturel porte une valeur, alors je devrai faire le tri des personnes faisant appel à moi. Et je sais faire ça. Civil sécurity world Bon , c'est un rapport intéressant entre le skate et l'agriculture, la propention à la salissure. La poussière du ride, les chaussures sales à cause des véhicules ou pour les freestylers, les taches de sang sur les vètements et les fluide sexuel des amants.. c'est un équilibre précaire, même, même, une alternative extreme. Et vous savez que je n'aime pas ce mot tant il représente l'inconscience du danger. Alors, quand des animaux apparaissent tout droit tiré du clip de thriller ou des Zombies se baladent, moi je shoot. Ici, c'est pas Stephen King ni San Antonio. Un livre noir, c'est un livre noir. Et des Zombies c'est moche. Et si c'est moche, il faut nettoyer. Donc, téléphone, j'essai de me détendre. Personnelement, en cas de chute, je dois dire que mes parents n'ont pas été d'un plus grand secours que mes hospitalisations. A part remplir le frigo, et payer la note, je pense m'être débrouiller seul. Donc, ma moindre des choses et que je trouve une raison à leur ignorance, leur négation. Ma volonté n'est que de participer au maintien de l'harmonie agricole, pas au spectacle sanglant d'une fin du monde assourdissante. Eleven lines lies Pourquoi n'arriverai-je pas, autour d'une relecture, à corriger ? Simplement accepter l'âge, une inévitable expérience dotée de travail. Ce paragraphe mathématique, le lettrage comme émistiche, une note chaude et télévisée me manque. Après le passage d'un grand bonheur, tournant autour des dangers d'un dictionnaire de citations, je tombe né à né sur Kersauson. Capitaine au long courts, Sacha Guitry dans les proportions morphologique vivables. Du rythme, la verve, quelques dessins en forme de mots onctueux au regard, savoureusement compris. Le temps étant compté, je ne puis abuser d'une gentillesse. Voici pourquoi, je narre encore et toujours la délicate attention académique d'un cumul pathétique, le paragraphe, chapitre, feuillet ou texte n'en détient qu'onze. Pas assez nul, tant de match vainqueur, assez rapide toujours un circuit gagneur, ici bas je tombe. Modestement freestyleur, il ne suffit pas d'être libre pour compliquer les hardeurs. Lézard d'heure. J'ai vraiment envie de terminer ceci, comme si je devais quitter la rampe emprisonné par ma propre energie. Lèse ardeure d'incompréhension. Enhancing Vega Ça reste quand même un grand plaisir de trouver une évolution dans le freinage. Seulement, l'usure des roues en " soul " me ramène chez Severinne, doté d'une grande connaissance en précision. Après, il faut passer en shuffle, en slide, en embidextrie… le souci c'est la trajectoire. Et puis si on passait en mode free ? Et battle surprise ? Et le freinage en Guetta, c'est comme un grand coup de chaussure de sécurité contre une structure qui résiste, sans antibrouillard, sans constat, pas de point. Trop de quatrième état de la matière, du quantum of solace pour traduire par hasard, que signifie un freinage d'urgence ? Bon, le véga rentre même vite, le magic encore plus vite, et le shuffle plane au dessus du goudron. Reste la maitrise, et la connaissance de la route. Rien à ajouter à cette histoire passée, présente et future. Si il manque deux lignes, celle du départ et de l'arrivée. Je commence à me retrouver dans ce disc gravé-maison qui effraie tant. C'est la période raï du cube, lointaine et magique.