Incredible sound of Gilles Peterson :

Inlet book progress in traduction from Ben Osborne by Dj Oldenberg

 

 

C'est l'automne 1987. Un millier de personnes s'étaient rassemblées à Brentford, à l'ouest de Londres, au centre des Arts Waterman, tournantes, dansantes et veillant elles-mêmes à devenir une douce masse d'énergie brute. La foule était constituée de gamins des clubs sanctuaires de l'underground Londonien - Ce peuple qui grandit à travers la variété transe-genre des cultures Dance de la ville. Il y a des danseurs modern-jazz, des bandes soul de banlieue, du post hip-hop reaggea et les vétérans héroïques d'une scène ayant débuté les années 80's par ce romantisme new-wave. Unis sous un nouveau groove mais perdu dans une escalade hédoniste, il initie les premières flammèches d'acide-house et de dance-culture qui transformera ensuite le Royaume-Uni en brasier noctambule. La nuit fut produite par l'authentique Soulman Nicky Holloway, qui revennait à peine d'Ibiza, possédé ces dernières années à chaque été qu'il y vécu. Cette fois, Holloway choisi un de ces plus régulier Dj soul, Danny Rampling qui embarqua avec lui le prometteur Dj hip-hop nommé Paul Oakenfold. Tous deux dévoués à la scène Baléares.

A cette époque, revenant à Brentford, Oakenfold aux platines, épuisait des morceaux d'acid-house, augmentant progressivement le rythme pour porter la foule à un mouvement allegro, la machoire crispée avec des milliers de regards éberlués. Attendant leurs tours, d'autres jeunes disc-jockey, Gilles Peterson et son bouillonnant partenaire Dj Chris Bangs. Progressivement échaffaudé, improbablement, Peterson était un invité régulier aux évenements d'Holloway.

Pas plus Bangs que lui, n'ont été à Ibiza. Ils habillèrent leur signature funk et leur jazz, en suivant naturellement les grooves les plus dançants. Comme Oakenfold continuait d'accroître la tension, Peterson et Bangs s'embarquèrent cérébralement, dans une recherche d'accords qui pouvaient préserver la paix. Leurs délais respectifs échouèrent. Peterson travailla à la guitare une frénésie d'introduction, pendant que Bangs attrappa le micro et hurla ; "Acid House c'est pourri ! C'est de l'acid-Jazz !" La piste de dance explosa et l'acid-jazz, protagoniste batard d'une teuf fraternelle, naquis. C'est la manière dont les choses se sont passées avec Gilles Peterson. C'est un commerce organique. Bonne-franquette, jovial et humble, dans une industrie putassière, il est impossible de trouver quelqu'un qui dise du mal à propos de Gilles Peterson.

Observer-le lors de "That's how it is" à son abonnement du lundi soir dans un club de Rumba Londonienne, vous serez pardonnés de croire qu'il est plus qu'un simple hypotéquaire averti, mais plutôt simplement une star disc-jockey fier de son hobby dominical. Les bringueurs professionnels et les ragots ne sont pas dans son agenda. Pas plus que les vêtements flashy. Cette modestie viscérale lui servit à juste titre, dès ces premières racines de pré-adolescent recherchant un moyen de satisfaire une insondable passion musicale jusqu'à cette actuelle position de chef de label, présentateur de Radio One et Dj internationalement reconnu. Peterson a grandit dans le Sutton, à la limite sud de Londres, et ses premières passions étaient le sport, jouer au football ou au rugby pour le conté de Surrey, esperant un jour pratiquer au sein des célèbres Gunners.

Ses premiers souvenirs musicaux viennent de ses frères et soeurs. "Mon frère et ma soeur écoutaient alors des morceaux dans leurs chambres. Ma soeur était Beatles, et mon frère penchait vers Pink Floyd ou les Doors. Naturellement, ces sonorités raisonnèrent à travers moi.

Mais sa véritable éducation musicale débuta avec l'un de ses camarade d'école, Andrew, qui initia Gilles Peterson, alors agé de 13 ans, à la soul music. Ils commencèrent dès lors à fouiller les magazins de disques pour trouver les imports de soul, puis ils allèrent écouter Chris Hill, Steve Walsh, et d'autres Dj, dans les repères soul du sud Londonnien comme le Drift Bridge Pub à Belmont, ou le Purley Soul All-Dayers.

Peterson devint obsédé par la scène et ces Disc-jockeys qui l'animaient - "transformé" quand les gens propulsaient des disques comme Candido "Jingo" et profondément stupéfait par les break-danceurs de la piste de dance. "1979 était mon 1988" avoua-t-il plus tard d'une voie nostalgique.

Depuis son achat d'un ensemble Technics, il continua d'aiguiser ses techniques de scène. A la base, son addiction au vinyl succitait la fureure de ses parents, engagé dans un curieux manège ou Peterson revenait chaque jour discrètement de son magazin de disque en passant par le jardin, dissimulant son acquisition - Collectés ainsi, il pouvait les rapporter dans sa chambre, sans que sa mère ne le sache. Quand il eut 15 ans, il franchi le premier cap d'une animation musicale proposant ses idoles, à travers une rencontre hebdomadaire ; la boom des adolescents de l'église de St Andrew à Cheam.

Il était choqué en découvrant qu'il gagnerait plus d'argent de son travail au noir en jouant des disques d'artistes Jazz Funk comme "Light Of The World" "Freeze" et "Level 42" plutôt qu'en tenant une étale de fruits et légumes. Durant l'année 1981, il installa sa première sono avec Andrew. Imaginatif et titré G&A Disco, ils gagnèrent leurs premières résidence chez le sommelier local, The Claret. A cette époque, il découvrait un nouvel hobby qui eu une conséquence directe sur sa carrière. Tout autant que les animateurs de pistes de dance, Peterson et son plus proche voisin, Ross, idolatrèrent les Djs sélectionneurs de radio. Ross voulait devenir un nouveau John Peel, tandis que Peterson s'identifiait à Robbie Vincent. Ayant installé un studio DIY dans l'abri de jardin de ses parents, ils enregistrèrent des bandes et les diffusaient depuis le sommet d'epsom downs.

Ensuite, le père Peterson encouragea son travail artistique, voulant développer son envergure en lui permetant d'accéder vraiment à Epsom, il l'aida à installer une diffusion pirate en emmenant les garçons au pub, où ils accordèrent eux mêmes leurs propres fréquence sur une simple petite radio portative. La cabine de téléphone du quartier, proche du Pub, était utilisée comme un support émeteur d'où Gilles et Ross pouvaient comprendre les appels d'auditeurs. "Dedans, les gens appellaient pour faire des dédicaces", dit Peterson. "Nous esperions des appels de personnes issues des tribues funk et soul, mais tout ce que nous obtenions était des expressions illégales et curieuses d'anoraks exhibitionnistes" A cette période, la communauté pirate des radios du royaume-uni était minuscule et Peterson fut aussitôt remarqué par Invicta, la plus large station pirate soul de Londres.

Il y avait trop peu d'endroit assez commun où établir Peterson comme une part attractive des mouvances, et logiquement, le "gentil petit coeur de lion" songeant à devenir un DJ Invicta, assombrissait jusqu'à la plus banale tâche éducative. Il chuta notablement et dûment de son rang. Les disc-jockeys d'Invicta étaient alors la crème Londonienne d'une scène en éclosion, incluant des sonos comme celle de Mastermind ou un Dj admirable nommé Andy Jackson. A cette heure, Peterson se mit à fréquenter les enregistrements au Paladin, un magazin de disques tenu par un Dj appellé Paul Murphy.

La réputation de Murphy parmi les groupes de danceurs modern-jazz de la capitale, secouée et dynamique, était insurmontable. Précisément ces nuits au Horseshoe dans la direction de Tottenham Court et à Camden au Electric Ballroom, attirèrent l'attention à travers la scène club. "Murphy était le disc-jockey numéro un" déclarait Peterson. "Il faisait alors le tour complet de toute identité dançante, jouant follement dans les poubelles jazzy. C'était lui à Londres et sa hiérarchie au nord, Collin Curtis, qui faisaient la mode. Murphy avait un magazin de disques pour archiver tout ces enregistrements de studio jazz. Il était le seul à avoir la connaissance. Mais j'étais sur le bon chemin, d'or et déjà schizophrène en cherchant partout mes moyens. C'est à force d'être un vrai paranoïaque que j'obtint personnellement le set du Ballroom." Le Ballroom, un goufre d'espace qui avait été usité précédement par la mouvance punk et un roller-dance, devenait un incontournable printemps des années 80, détaché par ailleurs du vernissage d'un night-club dénommé Jazzifunk.

Là, Murphy jouait pour des danceurs abordables, frénétics, transportés par la foule, mais délicatement mondains au bar. Quand Murphy fut débauché par le Wag et le Sol è Sombre, alors que Soho's xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx , Murphy plaça en suppléant Peterson, son remplaçant au Ballroom.

Les voyages de Murphy vers d'autres prestigieuses soirées potentielles pouvait être xxxxxxxxxxxxxxx des choses à faire, mais le Wag xxxxxxxxxx concernant la signification vestimentaire, et son acceptation, eurent tôt fait de décimer la bande. En particulier la prédominante élite afro-jamaïcaine des communautés de dance Londonienne, par exemple, le collectif IDJ (I Dance Jazz), revint hanter le viel 'Electric Ballroom pour transpirer sur la musique de Murphy, leur protégé. Peterson se retrouva lui-même au carrefour des communautés jazz-dance de Londres, jouant d'un inventif et créatif mélange toujours plus musical des styles de danceurs, qui, en combinant les pas du jazz avec des techniques issues du reaggae, du hip-hop et même de la danse classique, définissaient dès lors les futures bases du mouvement clubbing. Pendant ce même temps, Peterson commençait d'être remarqué par Nicky Holloway, pour jouer son Special Branch aux nuits du Royal Oak.

Holloway avait acquis ses galons par l'intermédiaire d'un mouvement de province authentiquement viril, et au milieu des années 80, ces nuits, non-officielle en semaine au London Zoo ou les Rockley Sands "saturday night fever" devinrent un magnétisme pour des personnalités de la dance, natives et issues du commonwealth.

Pendant ces années, Peterson jouait en parallèle de Chris Bangs, un personnage haut-en-couleur, qui se démarquait en portant les costumes des vitrines et assumait la réputation d'être le "Eric Morecambe" de la scène musicale noire. Gilles Peterson devint son Ernie Wise. Dans xxxxxxxxxxxxxxxxxx de la décennie, stigmatisée par les attitudes yuppie, et les effets suffocants de l'administration Thatcher, Bangs s'identifia comme un barbouilli de peinture fluorescente sur xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx. Peterson et Bangs formait un partenariat naturel s'habillant l'un et l'autre de vêtements dingues, s'encourageant mutuellement à adopter toujours plus de personnalités novatrices.

Rapidement, d'autres Dj commençaient à se sentir comme les rebels de la scène dance - une réputation qui ne les aidait pas lorsqu'ils se proposaient à l'un des évenements de Nicky Holloway, habillés en hippies encourageant les bookmakers aux plus grandes surenchères créatives. En 1985 Peterson commença aussi à réaliser des disques, avec une série de compilations nommées Jazz Juice ainsi qu'il collaborait pour les labels Prestige, Riverside, et le puissant Blue Note. Dans le même temps, Peterson travailla sur les ondes pirates de la radio Horizon and Solar, regoupé autour du quartier d'Invicta. Après quoi il rejoint la BBC pour débuter un programme intitulé Mad on Jazz. Sa participation ici s'acheva quand un nouveau directeur de la programmation nommé Mathew Bannister intègra la station, changeant le nomen GLR et déplaçant la politique musicale vers une issue dont le style de Peterson n'était pas dénué d'influence.

Bannister était parti pour devenir le programmateur de Radio One, d'où il renvoya promptement Peterson. Après avoir quitté Radio London, Peterson continua avec sa propre station pirate, K jazz. Introduisant aux platines les Dj's Jez Nelson, Chris Philips et Kevin Beadle, ils stoppèrent l'émission dans une rivalité de stations pirates accentuée par les armes à feu menaçantes de quelques gangsters. Après coup, en 1986 Peterson entamma une résidence les dimanches après-midi au club Ding-Walls. Longtemps avant leur remplacement par un live consensuel plus confortable, l'original Dingwalls était un opaque couloir de lives zappés à l'angle de Camden Lock, au nord de Londres.

It was to prove Peterson's most successful Peterson's venture to date, running for five years in Camden and a further two years at the Fridge in Brixton and inspiring a succession of record label, Dj's and bands.The venue had a tradition of putting on Sunday afternoon jazz-sessions stretching back to the '70s when the pastiche '30 swing band, the Pasadena Roof Orchestra, played to well-to-do middle-aged North Londoners. Over time Sundays at "les sonnettes" changed to reflect the increasingly youth oriented Camden Market. Peterson's club, Talkin' Loud And Saying Something began life with an established audience, but his eclectic attitude to music injected a new energy into the venue, tranforming a casual "hair-of-the-dog" meeting place into an all-encompassing club event.

Kicking off at midday, assisted by DJ Patrick Forge, the music would build through jazz dance music, to funky rare groove tunes and live performances by new bands, such as The Brand New Heavies, Push, Galliano, Incognito as well as appearances from jazz legends such as Roy Ayers, Dave Pike, Mongo Santamaria and Courtney Pine.

xxxxxxxxxxxxxxx It would end with a full-on session of up-tempo eclectic dance music. With the onset of acid house and the nascent rave scene Peterson's Sunday sessions became a magnet for Sunday come-down gatherings. xxxxxxxxxxxxxxxxx

Peterson found himself bridging the growing divide between acid house clubbers and those who stayed with the jazz funk and hip-hoppers roots of UK club culture - a position that was confirmed by his residency in the Belvedere pub in Richmond, South London.

xxxxxxxxxxxxxxx Peterson in fact started playing the Belvedere in 1986, when his parents had moved to Richmond. But the arrival and greater availability of ecstasy in the late '80s had vastly extended people's appetite and durability for weekend long partying. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxWeekends were now non-stop clubbing from Friday night until Monday morning. The Belvedere sessions became the essential Sunday evening stop off point for both jazzheads and devotees of Shoom. At times the split worked to Peterson's advantage.

At one of Nicky Holloway's legendary Do's At The Zoo the house room stayed deserted while Peterson played to a packed crowd. Peterson's next club, Cock Happy, was to become Shoom set to different grooves. Held in the salubrious setting of Lauderdale House a manor in Highgate, North London, the venue was divided into two rooms, one playing acid jazz the other featuring live acts and poetry. xxxxxxxxxxxxxxxxxxx Soon regulars from the Balearic and acid house scene were alternating between Shoom nights and Cock Happy. the mood was recognised by Heaven nightclub with a new night called Bablylon.

Here Peterson and Marco, from the young Disciples, played the acid jazz room, Colin Faver spun early techno in another and Paul Oakenfold and Lisa Loud dropped Baléaric beats in futur, next door. Peterson's radio career had also progressed, having gained a slot on jazz Fm, one of the first stations to be granted a london licence after the liberalisation of the airwaves in 1990.

His spell here was to end when he encouraged listeners to take their radios to a peace protest during the gulf war. Luckily by this point Kiss FM, London's dance music station, had been granted a licence and Peterson was soon snapped up for a Sunday night show, which he kept until moving to radio One in 1998. Meanwhile Peterson teamed up with Eddie Pillar to start a record label.

He had already been involved in record releseases, having begun the seminal acid jazz and other illicits Grooves Compilations albums in 1987. Using the talent he had nurtured at Dingwalls, the new label shared a natural affinity with the scene that Peterson was now figureheading. Acid Jazz was the obvious choice of name.

With hindsight it's obvious the label would run into difficulties. Rave culture was by now the monolithic order of dance music and many dancers saw perhaps in acid jazz an eventual alternative. For Peterson the whole point of acid jazz was that it wasn't a musical genre, so much as an attitude that was all-embrassing and forward-looking.

He became increasingly frustrated by the label's releseases and its backward looking, revivalist image. In 1989 Peterson left Acid Jazz records. On a personnal level the split with Pillar was amicale - they were moving in different directions but they stayed on good terms, teaming up ten years of Acid Jazz's first release. Part of the reason he left was an offer from Phonogram to start his own label, which became Talkin' Loud.

He jumped at the chance of receiving backing from major company at a time when no one else seemed to understand what he and his bands were offering. "I wanted to do something that had a bit more of a foundation in black dance music...

...Maybe I jumped too quickly but there wasn't anything else I wanted to do. It was a bit of a culture shock moving to a big corporate company, so I asked Norman Jay to come in with me."

Talkin' Loud's first releseases immediately attracted attention with the young disciples, grabbing massive critical acclaim for their debut album and artist such as Omar, being snapped up by the major labels. Other bands such as Galliano, Urban Species and The Roots continued to build the label's identity as an eclectic, experimental dance outlet.

As Peterson's Dj style, Talkin'Loud has managed to embrace an eclectic range of dance music styles while somehow, maintaining a definite, but somehow un-graspable identity. Talkin'Louds ability to adapt and take in new musical forms has a direct connection to Peterson's next club venture.

Originally launched in 1993 as That's How It Is by Peterson and James Lavelle (head of mo wax records) one of the club's first classic tracks was a bizzare but brilliant mutation of jazz and Latin-inflected house by Masters At Works, Nu Yorican Soul - The Nervous Track. Pendant ce temps en France Comté, Gegérard "l'arsouille" Vernier and his follower Vinxent "la Rocca" Boucard, learn blues guitar, playin' duets, far away from the Maghrebian's darbouka rythm'and bled hold 'em digitalisme

Within weeks of opening, the club had become a global magnet for clubbers and the Masters At Work team soon got to hear about their tune being played there.

Lorsque Peterson et MAW furent tout deux bookés pour jouer au samedi soir de Southport, ils décidèrent précipitament un rendez-vous arrangé. Le résultat fut un album de Nu Yorican tracks qui ramassa des critiques accalamante et attira tout antant les nombreux fans de House comme les jazzmens enthousiastes. En même temps qu'une poursuite de son label discographique, le calendrier implacable de Gilles Peterson eut inclus les clubs standards des nuits du Soul Seduction de Vienne, du Beat Box en Allemagne, et du Schéhérazad à Paris, lieux incontournables du noctambulisme mondial, un show hebdo sur Radio One, et un syndicalisme radiophonique qui diffusa dans plus de 15 pays.

C'est donc autour de l'année 1998 que Vincent "Dj oldenberg" Boucard, inclua dans sa quète electro le double mix dont est extrait ce texte, alors assez détourné des affaires du "Britneyspearsrisme. Si la companie Major changea quand Mercury pris le controle de Phonogram, Talkin' Loud eut conservé fidèlement ses principes philosophiques fondateurs : "Cela ne changera pas un pur plan", déclara Gilles Peterson, "C'est fait ici pour représenter le revers de la médaille de la culture club. J'étais le Dj du cub et quand je faisais ça, j'étais là pour représenter le truc qui est Off par rapport au courant mainstream des dances floor. Tandis que le label étendi son aura, la chill out zone, café Del Mar, l'hotel Coste ou les lounge suivèrent, ainsi Talkin'Loud parvint à représenter une alternative aux deux facettes d'une music Dance qui, maintenant peut s'octroyer une plus grande audience.

C'est de cette manière que nous parvinrent à représenter l'aspect le plus musical de la house avec des choix comme Masters At Work, les saccades technoïdes de Nicolette ou la Drum'n'bass de Reprazent ou 4Hero. Et nous étions presque artistes et groupes, qui pour un label de dance, reste quasiment insoupçonnable."

Les habilités de Peterson à bouger et changer au fil du temps ont continuées à lui attribuer le respect, avec des artistes Drum'n'bass lui rendant hommage pour avoir populariser leur musique et les nouveaux live house, tel que Basement Jaxx, le citant comme une influance majeur.

C'est l'un de ces Djs qui constament connaissent vos pensées : "Prends moi pour un con, d'où cela vient-il ?" Comme Felix Buxton, moitié du duo Basement Jaxx, me révéla un jour : " Beaucoup de Djs pensent trop timidement. Gilles Peterson a toujours diffusé des musiques stupéfiantes des quatres coins du monde, et il trouve encore de nouvelles sonorités."

 

 

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