Traduit par Dj Oldenberg d'après Matt Resnicoff

Retrouvez le site officiel de Joe Satriani

 

 

" Bon, bain... Qu'avez-vous fait durant les vacances de noël ? "
Juste avant les vacances de la fin 1983, les membres d'un groupe de rock des environs de la BayAera de Frisco appellé les Squares occupaient leurs temps libre par des répétitions cinq nuits par semaines, préparant avec le plus grand soin le jour où ils signeraient un contrat avec une grande maison de disque.
Au fur et à mesure que l'année s'essouflait, ils décidèraient mutuellement un hiatus de trois semaines et cessaient de se disperser dans diverses considérations domestiques, l'un pour rencontrer sa famille dans l'Ohio, les autres restant à l'Aera de San Fransisco.

A ce moment, la relève du punk et de la new wave dans leurs formes courantes étaient immédiatement rejetées, où en final, le style musicale était mis à prix, particulièrement à pour cette ville, San Francisco ; le timbre de la musique populaire avait penché plutôt du coté de l'alternatif, les Squares approchaient la fin de quatres années passées ensemble, lorsque leur guitariste commença à prendre note des annonces de magazines branchés proposant aux musiciens locaux le passage à un réseau de personnes également passionnés à repousser les " maisons de disques" hors des cuisines où des salons. A cette période, les groupes entraient en studio le vendredi et avaient un album diffusé le jeudi suivant, mais les Squares tenaient tout particulièrement à réaliser leurs propres enregistrements en raison du manque d'authenticité des musiques créées ; tout le monde sortait une orginilalité différente d'un même son. Leur guitarsite compris que n'importe qui d'autre essayant de jouer crunch-pop le ferai mieux, et ce, dans une mode bien lointaine que celle que les Squares pouvaient un jour espérer approcher. Un après-midi, assis dans le petit local d'enseignement d'un magasin de guitares, le guitarsiste des Squares atteint le point de rupture d'une longue crise d'identité. Projetant de court-circuiter tout entier le process de sollicitude au music-business par des missives rejetant le travail d'une vie, il pensait qu'il devrait subreptissement démarrer un travail unique, et surprendre ses proches et amis avec un projet complet.

Le guitariste appelé à la faveur d'un ami et des facilités locales, " Likewise Studios ", se séquestrait avec rien d'autre que des pédales d'effets et l'obligation que chaque son qu'il parviendrait à enregistrer soit généré par sa guitare. Il se concentra sur cinq compositions qu'il avait développé : " I am becoming death " " banana mango " " saying goodbye " " dreaming #11 " and " talk to me ". Entre l'intense session d'enregistrement, il réalisa les ébauches du lancement d'une maison d'édition appellée Strange Beautiful Musique, et nomma un minuscule label, d'après le nom de sa femme Rubina :
" alors que foutais-tu Joe ? "
" et bien " il dit, plutôt enthousiaste ;
" écoutont ceci "
Seulement le batteur Jeff Campitelli restait après l'écoute de Joe Satriani à l'espace de répétition des Squares trois semaines plus tard ; le reste du groupe, le management inclu, pensèrent que leur guitarsite avait perdu la tête_ pas tout a fait ascenné comme un compliment, pensa Joe, lui-même après qu'il ait entendu utilisé cette expression de louanges pour d'autres musiciens. Les Squares articulèraient leur critiques collectives sur sa musique de cette façon : " This will go nowhere ; ça n'ira nul part "

L'art demande du temps_presque dix ans depuis ce jour pour être exact_ et pour Satriani le pendule se rebalança d'un coté purement artistique. L'argument pouvait être qu'il faisait tout à reculons ; Au lieu de placer duColtrane et rejaillir dans des standarts au catharsisme musical total, il s'amusa de cette différence au point d'être concretisé dans une sorte de rêve, vendant des millions d'enregistrements instrumentaux basés sur des pures formes comme des shuffles, boogies et les toujours appréciées balades populaires. Il continua ces figures stylistiques avec un grand succès parce que son engagement à une philosophie maison mieux décrite comme " Satrionics ", dictait ce simple accomplissement personnel d'artiste, qui importe bel et bien. Joe réalisa des enregistrements surnaturels et mystérieux, comme son premier album indépendant, depuis le jour où il commença à jouer ; Ensuite, il fût le fabriquant de plus prolixe, dépeignant beaucoup des styles de musiques supposées trouver un publique privilégié qui apprécierait l'articulation, murmurant une réputation nous pensions " il est ... malade ! (He's...hill) " Plus étrangement, il instora un culte qui dissèqua ses chansons à leurs plus simples éléments, d'autres façonnèrent des études enthousiastes de son approche futuriste de la guitare, d'autres envoyaient à sa boîte au lettre des suggestions lyriques à ses instrumentaux. (imaginer un piano lounge offrant des choses comme " the irksome hordes of illocustes ! ") Losrque Satriani arriva au top dix, il y avait un sentiment palpable que son inconscient avait pris le contrôle.

Et c'est un autre signe du naturel provocateur envers les conventions de Joe Satriani qui le conduisit à choisir très tôt une carrière pop florrisante, démontrant combien il pouvait s'avèrer dangereux et instable avec l'assistance d'une guitare éléctrique. Parfois entre deux parties de sa très selective tournée mondiale de 1992, Joe commença à passer au crible les prises de son des performances qui donneraient un possible album d'enregistrement publique, mais même sous la pression de son label, il n'était pas acquis à l'impact créative d'une réalisation du genre. Il continua de s'amuser avec les idées qu'il crut décharnées ou inadéquates durant les sessions "the Extremist ", commençées dans un studio Woodstock plusieurs années avant, elles étaient éditées simplement dans un amalgame stylistique nouveau comme " Joe Satriani " où le " Flying in a blue dream " de 1989, distinction pertinante des multiples états du rock. Passant en revue ses matériaux, il parvint au concept de " time machine ", pour lequel il écrivit des morceaux instrumentaux et aussi vocaux. Entouré de ses partitions, magnifiant chaque vibration à sa guitare, il était mis sur orbite par le souvenir d'une jam à la grange Washington qui se résumait en seize minutes de pure atonalité. L'émotion persistait toujours en lui.

De la matière grise de Joe, certains sons au fil des années furent solanellement écartés dans l'intéret de poursuivre une véritable continuité au travers des albums, ce qui expliquait pourquoi le breakbeat newjack spatial " crazy ", sorte de jumeau du morceau de Flying " strange ", apparut comme un CD single en Europe, mais quitta le tout-instrumental Extremist à l'exception d'une plage bonus sur la réalisation Japonaise. Il existait aussi d'inévitables versions commerciales si bien que l'actuelle maison de disque de Joe ne pouvait pas raisonnablement créer un outrage, préférant Joe Satriani sous son nom acquis au statut platine, ainsi une composition indiscutablement supérieure comme " Baroque " fut sortie de " The extremist " à la faveur euphémisante de "tears in the rain " .

Comme les meilleurs compositions de Satriani, la construction de " Time Machine " fonctionna de subtilité, d'indicieuses variante du familier, berçant l'écoutant d'une digeste perturbation, où même, une perte de nuances, tirant sur les tangentes alternativement outrageante, perché, absurde et remarquable. Ce lieu commun se reflètait directement sur le jeu de la piste éponyme, dont le courant de solo, construit pour émouvoir dans le niveau de vitesse, sans flash ; bien que le large recule reste imperceptible, le traitement des thèmes de Joe faisait naître des évènements musicaux d'un univers en durée, ainsi qu'en intensité. Ce sens est plus sombre que d'habitude pour un morceau calme, comme " All Alone ", qu'il basa d'un trésor rémémorré par la lecture visionnaire de " Left Alone " ballade de Billie Holiday et son pianiste accompagnateur et compositeur Mal Waldron. Sur le non moins délibérément droit d'apparance et pourtant claquant " The Mighty Turtle Head " Joe métissa un solo semblable à un court ensemble de guitare classiques. Il persiste une vibration " concert " délibérée, sur ces trois premiers morceaux, enregistrés au milieu de 1993 avec le classique combo de Satch, le batteur Jonathan Mover, le bassiste Stuart Hamm, et, invité au clavier ; Tom Coster. A la mesure de l'effervescente Time Machine, les compositions évoluaient libres des astraintes conceptuelles qui définirent chaque album de Joe, leurs buts, comme ils le faisaient en studio pour le requiem "crying" fut d'isoler et préserver un instant, une émotion. Ce processus compensait l'approche populaire élémentaire que Joe abordait pour " The Extremist ", créant ainsi un contexte expiatoir parfait à l'incohérence de ses albums précédents.

Plusieurs des sons aperçus en studio sur cette compilation viennent de boucles créées par le délai digital dans " Banana Mango " un accord qui oscille avec un rythme écrit en 1976, et une mélodie composée autour de la période de l'e.p. session. ( pas vraiment une mauvaise partie pour notre héros ; il répondit qu'il lui prit quinze années pour essayer d'atteindre une mélodie satisfaisante pour " Lords of Karma "). L'album clé de Joe Satriani est " Dreaming #11 " que Joe réutilisa pour ses lives de 1988, juste parce qu'il n'eut jamais imaginé que cet original puisse un jour toucher sincèrement les oreilles chastes du publique. Cela débute dramatiquement avec une cascade de cordes construite d'une séquence de rythme-cassé par la deuxième mineure ; vite suspendu à sa guitare_seulement mandatée, Joe accorda l'instrument plus bas pour la ligne de basse, et créa une pulsation de baguette sur charlet en tappant une clé hexagonale contre le plot du micro. Un brillant exercice d'arrangement, comme on utilise un ensemble des variations tonale de l'instrument en poussant et happant les cordes, développant ainsi un dialogue rythmique croisé et une mélodie métronomique. Les " pelles " en question était issue d'une fusions d'éléments de différentes provenances, une Stratocaster green sunburst (vert éclaircie) de 1954, Joe la vendra plus tard à un étudiant parce que ses micros commençaient à foutre le camp, sonnant trop doux (le La de la corde Si était magique, rappelle-t-il.). En variant la vitesse d'attaque à la tenue des cordes jouées, Joe accelèra l'ébranle à un moteur de locomotive à vapeur, le consacra ainsi, par sa signature de coup de sifflet harmonique.

A présent, quelle meilleur prise de son pour une apocalypse qu'un mélange de gazouillis, ronron de préssentiments malsains, les quelques dernières précieuses ululations du flux sanguin, et le vent grossier mitraillant contre les crânes des hommes tombés ? Lorsque le physicien Robert Oppenheimer constata le premier test d'explosion de bombe atomique, il est consigné que sa réaction fut extraite du " Tibetan death book " " I am become death, shattered of worlds Je devint la mort, brisé des mondes " Cette chanson pu peut-être élucider d'une réponse similaire n'importe quel lien direct d'execution discographique. Révisant sa programmation basse-batterie pour créer un battement de coeur, parcourant toutes les parties infernales de sa guitare, Joe débarqua d'une pièce ficellé des effets de gémissements qui sonnaient, comme il pensait les composer. Le concluant " Rockabye baby " mort agenouillé, sonnait pour Joe plus comme un soap opera Italien, mais d'une autre manière, quand-bien même il l'entendrai aujourd'hui, cela continu de le questionner " Why is that there ?"

Les cordes gonflées dans " saying goodbye " sont moins compliquées harmoniquement que celle préferées par le guitarsite qui inspira ce morceau ; Allan Holdsworth ; Joe additionne des notes détachées, entières par dessus le manche, au lieu d'utiliser la corde. Du language de l'introduction, jusqu'à l'évanouissement final en un jaillissement de cristal, le morceau intègre 16 pistes de guitare_deux contiennent les cordes pleines, le reste les basses, la mélodie et des variations d'accords sont déployées dans l'ensemble. La guitare fut silencieusement apportée au volume avec une pédale, un onéreux accumulateur enregistreur sifflant tout ce qui devait être miraculeusement omis de ce remixage.

Aussi intime soit-il, le travail de la guitare " solo " de Joe comme il est présenté n'apporte rien d'autre qu'une vision globale de son implication musicale. Contemplant la forte dynamique interactive qu'il élabora avec des instrumentistes attendus pour leurs similitudes, comme une part d'impétuosité abstraite, les sessions de Satch ressuscitèrent une association avec le bassiste Doug Wimbish remontant à 1987, lorsque Doug l'impressionna par son interprétation solo du thème " get smart ". Wimbish recommanda Joe à Mick Jagger qui plus tard tournerait au Japon avec un groupe articulé autour de Joe, Doug, Phil Ashley et le grand batteur Simon Philips. Chaque garant du son de Jagger auraient son passport renouvellé ; Mick fût ravi, comme le noyau dure du trio s'emparerait facilement de schéma bebop, pendant qu'Ashley débrocherait d'autres lignes bebop de trompette sur son synthé. Lorsque l'appel vint pour un nouvel album de Satriani, la section rythmique était fermement installée pour tuer.

Cette formation arriva au studio de Bearsville au début de 1990 avec dix-sept nouvelles interprétations, mais l'interet eut péréclité et après un mois Joe et son vieux partenaire de production John Cuniberti rentrèrent sur la côte Ouest. La situtation aux sessions Woodstock de Bearsville fut-elle trop organique ? C'était bien sûr une période riche de jeu fabuleux_ pas le moindre de ce qui arriva au résident de la machine Tétris_ mais Satriani ne parvint pas à sublimer de curiosité l'écoute de ce matériel dans des conditions d'enregistrements aussi cliniques. Il y avait d'autres obstacles en dehors du perfectionnisme ambiant : Pour satisfaire un arrangement contractuel avec Epic records, Joe dû interrompre encore plus de trois mois ses ré-enregistrements pour s'intéresser aux bandes d'auditions d'un millier de vocalistes potentiels. Avec l'année 1992, et une montagne de travail achevé, John Cuniberti et lui prirent du recul ; ils hexaltaient au vernissage de leurs prises de son. Joe convenu éventuellement de rencontrer à Los Angeles le producteur Andy Johns et ainsi apporter la touche finale d'un projet remontant à l'accumulation de trentes milles miles de voyages et deux années suées à devenir la plus grande attraction radio de la carrière publique de Joe. La motivation de John était de provoquer une émulation de l'ambiance en concert, il se sentit concerné par les gros titres, au gros son, et laissa le plus mystérieux dans les bandes.

Comme conséquence du Woodstock gig-band de 1990, " Banana Mango " démontre juste simplement combien Joe peut être imprégné de la quête d'une idée, qui, avec cet exemple débuta en 1976 et apparu entièrement actualisé en 83. Le son préferé fût un doux tapping d'une guitare acoustique extraite et digitalisée en boucle des harmoniques de Joe, créé et enregistrée live sur le clavier d'Ashley. Rentré à San Franscico plusieurs mois après, Joe enregistra les guitares éléctriques, qui incluaient des barres de vibrato sauvages en harmoniques, mouvements de glissandos graduels jusqu'à un chaotic jeu de tiré-poussé, pointé d'harmoniques, et inspiré à un état culminant atonale/mélodique qui n'eut aucune part égale à ces enregistrements.

Simon est le batteur dû-moins, sur l'ensemble de ce superbe morceau. La bande avait initialement enregistré une sorte de pont vers le style latin, qui sonnait maladroitement sur le mutlipiste, donc Joe ré-écrit la section, et la remporta à San Franscico, où Jeff Campitelli refît plus d'une douzaine de batteries additionnelles sur pistes. Ce qui nous conduit au moment où Simon déraille, puis termine avec un improbable retour à lui-même _ un conte de deux villes, le rythme d'un batteur différent, la générosité du temps ; afin de garder une prise lisse, le clavier de Phil Ashley ambiance à travers la piste toute entière sans une allusion disruptive.

Les Titres " thinking of you " et " (at the) speed of light " pourrait être reconnnu d'un point de vue photographique un peu comme un simple étalage de lignes d'enregistrements, ce qui apparaissait sur le livret the Extremist. Le charme de la ballade au son mélodique " thinking of you " fût achevée à Los Angeles en 1992 avec les deux frères Bissonettes, Matt et Gregg, à la basse et la batterie ; Joe fit encore un autre arrangement, qui était édité pour inclure des nappes de claviers superbes, ainsi qu'une unique prise d'un Jeff Campitelli doublé au charlet et shaker. Après le pont se trouve un épique solo de huit mesures, à la fin duquel Joe semble jouer dans un univers entier d'arpéggiato, prenant le maximum d'avantage de ces même sortes d'impactes émotionnelles qu'il était capable de créer avec des modulations similaires de mineur à majeur, sur le tube extrait de Surfing with the Alien ; " Always With Me, Always With You ". Son choix hasardeux d'harmoniques dans la dernière strophe du solo sera d'ailleur trop parfait. Un morceau même plus dur à extraire de the Extremist était le sur-surfant " speed of light ". Un certain nombre de mixs furent atteints, des figurations du percussioniste Paulinho da Costa, certains avec une moitié du groupe jouait lourdement, et d'autres plus subtilement, cependant, aucune des versions n'était récupérable comme partie prenante du continuum the Extremist. Avec simplement sa guitare custom Ibanez branchée directement dans la tour d'ampli Marshall, Joe rendi ce qu'il considérait plus qu'un état de la guitare, spécialement au sujet du ressenti et des gammes de ces solos entier ; son vibrato et son sustain chantaient magnifiquement.

Une telle volonté de perfection musicale n'est qu'une part de maturité, qui semble préserver la cinématique passé et future, à la mesure de ses impulsions de changement.

La décision d'évoluer vers un format trio définitif, au début de 1985 était le commencement chronologique d'un renouveau plus conventionnel de sa musique, mais le courant linéaire procédant demandait du temps ; dans les faits, l'avantage d'un terrain de prédilection pour les familiers présets basse-batterie de " not of this earth " autorisait à Joe d'autres explorations, une liberté guitaristique moins naturelle et plus perverse. Impulse-ivité qui auraient pû être parfois seulement réactionnaires : Entre financer le disque avec sa propre carte de crédit et attendre une année entière pour son format de réalisation par Relativity Records, Joe tourna avec le très respectueux rocker Greg Kihn, et donc accrocha immédiatement avec deux membres de la formation Mahavishnu, la basse radicale de Jonas Hellborg, et le batteur Danny Gottlieb. Survint de cette agitation un interet de la part du label, Joe fut capable d'obtenir des avances d'argent pour ses nouvelles recherches, ce qui apporta un aboutissement à cinq nouvelles chansons " midnight " " hill of the skull " " crushing day " " dweller on the threshold" et " echo " . Avec le milieu de 1987, il avait dans ses poches une pleine cassette égalisée de nouveaux matériaux, qu'il ne nomma pas autrement que " little nugget out of my insanity " " déféquer une pépite de folie" et recommença à éprouver un brouillon d'album.

" Dweller on the threshold " sembla plus aligné avec la subversion de l'alien, démenti viscéralement écléctique sur " note of this earth " alors que le million d'album vendu, démenti viscéralement écléctique sur " surfing with the alien ", ce qui, supposons, n'eut pas d'influence franche pour l'identification de chanson au disque suivant, peut être cela aurait dû sonner un brin trop dérangeant au coté de " always with me, always with you " . " Dweller " fut conçu sous une approche du style de fusion de John Abercrombie, une révision aggressive qui retain les éléments de contrariété vers lequels Joe voulu tendre, avec des mélodies ascendantes sur des descentes de cordes aux cycles éloignés d'un sécurisant Si bécar dièse majeur, et revinrent de cet endroit où se ils se rendirent avec ses improbables mains. Dans les termes de ces figures rythmiques et de son expression pure, la chanson qui puisait ses racines dans " the enigmatic " de l'album révélation possède un passage saisissant d'introduction au solo, issu d'une technique bizzare utilisée par Joe dans une paire de chansons, qui implique un " picking " de cordes, à différents points disposés dans le registre supérieur du manche jusqu'à la zone normale, avec une continuité de jeu main gauche. L'explosion finale est un multipiste composite de boucles de guitares distordues en retour, présomption académique d'un sonorisateur cinématographique devenu bluesy, laissant ménager une grande surprise à cette caractéristique Ibanez, son technologique Floyd-rose, whamy-bar, ou vibrato flottant.

A un point ou à un autre, Joe commença à s'amuser avec l'idée de filtrer ces outrageantes concoctions dans ses enregistrements, comme de petits interludes éffièvrés. Durant les sessions de Bearsville en 1990, il jouait au groupe un exemple d'idée en germination depuis la nuit où il masterisa " surfin' " lorsqu'une association Belge le contacta en tant que musicien extremiste, et suggèrerent de composer une chanson autobiographique sous ce titre. Joe installa un motif de tom distordu et chorussé sur une boîte à rythme DX, et fit quelques jams en temps réel sur le pad ; il dédoubla alors deux mélodies avec deux claviers Casio, trouvés autour de ses tricheries de luthier. Simon Phillips s'appropria le riff de percussion, pendant que Joe montra à Wimbish quelques notes de la basse originale, ainsi l'atonale unisson fonctionna, premettant à Joe l'harmonisation du second temps, d'un bout à l'autre. Dans ce chantier, ils furent au semblant d'une répétition générale, alors que le co-producteur de Joe, John Cuniberti installa des microphones et des tables de mixage. Simon joua le thème, dévia puis revint, Phil Ashley venait carrément de nul part, avec son synthétiseur et ses 150 à 300 programmes ( i always did think of it as 'acid Zawinul' ria Joe Satriani)

Sur " Woodstock Jam " Satriani à audiblement résisté à la tentation d'enfler avec un soli fuzztone ; en partie à cause de la distortion qu'il composa, qui rappellait une seconde son générique de bienvenue, mais plutôt parce qu'allant vers la fin du morceau la franche liberté de cliché, et la tonalité claire accentuait cet état d'esprit. L'un des plus intimes exemple de la noble intention de Joe, dû-moins complètement libre des associations solos admisent par le rock spacial. Ce sont des trucs absoluments fumants, garantis par un petit supplément d'analyse contextuelle, à l'exception de dire qu'il ne s'agit pas d'une approche vraiment différente de la plus originale des versions antérieures de " Satch " ; C'est juste arrangé dans une manière à inviter la participation à d'autres musiciens. Tombé sous la grande bannière des Satrionics, le meneur instaura avec ses proches un contexte et n'obtint vraisemblablement que des instructions implicites, pour " Quoi " laissant le " Quand " à leur propres soins. Quant aux " Pourquoi " si vous avez à le demander, vous ne saurez jamais.

A l'écoute de morceaux comme " flying in a blue dream " en représentation, on peut gamberger à un divertissement, mais cela confirme aussi que ces idées mûres ne sont pas seulement collées entre-elles_enfin qu'elles ne sont pas impossibles à exécuter dans un seul courant de jeu. Sur scène, juste les battements de pieds d'un désir puissant " Satch Boogie " et ses taquineries, sonnent sept swing notes accrocheuses, outre la concision lyric de pièces tristes comme " Crying ". Sous les projecteurs, Satriani fait vraiment le tour de la question d'une matiére sérieusement amusante, mais la demande de communication est, quant à elle, tout à fait sérieuse.

Il doit être mentionné ici que Joe Satriani est un improvisateur, musicien créatif qui d'une certaine manière opère avec succès à l'intérieur des structures conventionnelles du marché du rock and roll_ fait important dans une étiquette pas toujours très respectueuse. Quand il fit le pas des clubs vers de plus larges salles de concert, les pressions étaient grandes, pas seulement en terme de conception d'une performance qui atteigne les gens par une nouvelle mouvance, mais aussi par l'appréhension de ce qui est essentiellement une musique construite sur la spontanéité et lui faire "rompre la glace" chaque jour à précisement 8 heures du soir. Le contexte ne force pas nécessairement l'inspiration, mais il compresse certainement celle-ci. C'est parfois un avantage ; comme le naturel de Phil Ashley nuancerait au clavier et avec la solide section rythmique de Bissonette, Joe pouvait prendre des libertés avec un morceau de choix comme " surfing with the alien " élevant la barre de vibrato dans un accès rythmique sur des phrases très rapides, ainsi mélodiquement slasher avec un digitalisme fuzzy qui transcendent les frontières du titre. Une pièce plus relaxante comme " Rubina " n'est pas sans ignorer qu'en fait, la spirale d'energie dans les lignes de Joe donne davantage un facteur sentimental, sans jamais menacer de rompre la douceur, la méditation atteinte.

Le controle tonal de Satriani sur son instrument pendant un concert est une autre facette subtile de ce défi, créer la mélodie centrale pour des milliers d'auditeurs dans un forum historiquement dédié et habitué à la voix humaine. C'est représenté par un travail vocal extrème à la pédale wha-wha sur " Crush of love " qui fut enregistré initialement en 1988 sur un " flexi-disc " qui accompagnait la première couverture de Guitar Player illustrée par Joe. Live, l'avertissement psychédélique de son légato est net par "dreaming #11" il joua toute les parties synthétiques lui-même, à la guitare, ornant chaque extension mélodique par des solos délicatement harmonisé, ad libitum. La beauté dissimule sa capacité à clairement définir cette barrière entre l'écriture mélodique et l'improvisation. Très fréquement, les amateurs de musique improvisée critiques la tendance des performeurs à reproduire ce qui se trouve sur le disque. Dans la musique de Joe, cet aspect est brouillé ; le solo devient le couplet. C'est le thème familier qui défini son identité, point communs mathématique pour "New blue" et "Woodstock jam", l'ordre chronologique les retardent à la dernière minute de l'album.

Le 11 juin, 1988, presque exactement une décénnie après, le trio de Joe Satriani eut déchargé son équipement dans le théatre Californien de San Diego. Ils laissaient derrière eux un pantagruelique parcours de deux mois, fait d'une programmation de deux concerts par soir promottant le nouvel album de Joe, " Surfin with the Alien ". Il s'était préparé avec la plus grande attention pour le jour venu où il ferait une représentation de sa musique instrumentale. Tard cet après midi à la réunion de vérification, un éclairagiste perché dans un nid à corneille au dessus de la scène marmonna quelque chose d'indéchiffrable, puis tomba et atterri sur ces cinq pieds de hauteur face au groupe. Le mec était presque mort, et revécu une seconde fois par leurs connaissances limitées mais collectives en CPR.

C'était pour le trio le deuxième essai d'un programme pour le King Biscuit Flour Hour, une radio syndicale qui avait commandé plus tôt un spectacle au Fillmore pour une diffusion. Le mix était creux, si bien que Joe utilisa l'argent du premier enregistrement et signa pour un nouveau concert à San Diego dans le but d'obtenir tout de même un bon enregistrement avec ce groupe. Ils se trouvèrent dans, ce que Joe appelle "cerebral, visceral dreamlike Alpha-state kinda vibe" sans savoir que l'homme public qu'ils essayèrent de sauver en réchapperait. Ils décidèrent d'insister aussi fort qu'ils le pouvaient.

Tout comme la fusée annulait la mise en orbite hollywoodienne dans "the extremist" pour préférer une motocyclette populaire, Stu Hamm ne propose pas de solo de basse, alors qu'une discution marque la pertinence du moteur propriétaire, rapport à l'influence des musiques de films originales de l'instigateur "not of this earth". C'est le set de batterie de Jonathan Mover qui explique un détail, la rage affichée d'un animal fantastique, l'over-shirt à l'éfigie canine justifie sans doute l'affiliation au métal d'un guitariste à la pallette arc-en-ciel, un repère au cours d'une époque abondante en combos instrumentaux ponctuant la norme Country à l'héritage du blues.

Le concert était extrait pour l'e.p. " Dreaming#11 " alors que certaines portions furent retirées par nécessité ; après une rapide interlude étendue à rechercher la meilleur façon d'exploiter la barre de vibrato courbant l'accordage momentanément, et bien heureusement parce qu'il restait perturbé par l'horrible accident, Joe arriva à une introduction son clair de " Circles " sans remarquer à quel point une de ses cordes s'était désaccordée ; manifestement quand le couplet parvint, cela empècha l'open-tuning en mi. Quand le solo démarra, il n'eut pas le temps de réaccorder ; en isolant chaque note jouée sur cette corde, et l'envoyant à un harmoniseur Eventide, offrant une fonction de correction tonale instantané, Joe pouvait s'assoir dans un studio et manuellement choquer à peine plus des 25 notes nécessaires pour les porter dans un timbre harmonieux.

Typiquement, sur " Circles " Satriani s'éssouffle dans un solo coupant court à une vitesse si aveuglement aléchante, et après le mugissement polyrythmique du solo de batterie de Mover ; rageur, le groupe pris l'avantage du feeling comme une réponse, mieux que simplement revendiquer le mur de son. Pendant le temps où ils jouèrent " Echo " ils se lâchèrent, spécialement en l'absence de l'enregistrement initial avec son plan 10/8 de guitare rythmique. Joe enflamma son legato reconnu d'un pics d'agitation à l'aide d'accents fulgurants, tirés au couteau d'un blues chantant.
L'ancienneté du groupe engendra, Hamm atteignit un registre si haut-perché qu'il joua des thèmes tellement véloces, accompagna Joe dans son développement d'idées radicales, par delà les querelles. Quel paroxysme, même, quelle maîtrise de pure explosion.
Comme " Time Machine " ces réfèrences au simple détail qu'il savait tout le temps où cela prendrait fin, mais voulu la laisser se construire lentement. Et comme chaque grande musique, l'expérience nait de l'évolution de ses créateur.

 

 

 

 

Notes : CPR signifie Critical Personnal Retreivement (pour la petite histoire ; groupe de rock à effectif variable, avec Zack Wild)